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E-mailing : baisse du couplage avec les réseaux sociaux

publié le lundi 16/05/2011

Dolist présente sa 2ème enquête Pratiques et Tendances de l’e-mail marketing en France, menée cette année avec l’Association pour le Développement de l’Economie Numérique (Aden). Ce spécialiste des e-mailings constate cependant une baisse du couplage e-mailing et réseaux sociaux. Une majorité des sondés reconnaissent que les Internautes reçoivent une trop grande quantité d’e-mails.

 

 

Davantage de campagnes pour promouvoir des événements

67% des professionnels réalisent des campagnes à but informatif, 47% dans l’objectif de promouvoir leurs événements (contre 43% l’année précédente), 43% pour effectuer des campagnes de prospection. Parmi les tendances à la baisse : les enquêtes et sondages mis en place par 24% des enquêtés, contre 36% il y a un an. Un constat dommageable, estime Dolist, à l’heure où connaître les attentes des contacts devient essentiel pour mieux cibler les campagnes. Toutefois, des pratiques à risque sont encore observées telles que l’échange de fichiers (pour 30% environ) ou encore l’achat d’adresses e-mails (pour plus de 17%).

 

Le taux d’ouverture est peu représentatif de la performance des campagnes

80% des annonceurs français mesurent le taux d’ouverture, indicateur pourtant peu représentatif de la performance des campagnes. Mais alors que 63% suivent le taux de désabonnement, ils ne sont que 29% à prendre en compte le nombre de plaintes. A regretter également le faible nombre de professionnels cherchant à calculer le retour sur investissement (10% environ). 34% des participants ont envoyé en 2010 entre 1 et 2 messages par mois à chacun de leurs contacts. Ils sont 11% à avoir sollicité leurs abonnés plus de 8 fois par mois, contre 14% en 2009. La pression portée sur les internautes semble globalement en baisse.

 

57% des enquêtés qualifient désormais leurs contacts

57% des enquêtés qualifient désormais leurs contacts et 34% environ optimisent le processus d’inscription à leur programme e-mailing (contre 21% auparavant). Mais malheureusement, seuls 20% font des tentatives de réactivation.

48% des professionnels sollicités ont ciblé leurs envois selon une certaine typologie des contacts en 2010, contre 43% en 2009. 38% d’entre eux développent les e-mails transactionnels ou automatisés, une tendance émergente qu’il conviendra de suivre dans le temps. Ils n’étaient en effet que 24% à miser sur cette stratégie il y a un an.

 

Baisse du couplage e-mailing et réseaux sociaux

39% des annonceurs interrogés refusent en 2010 de coupler e-mailing et réseaux sociaux, une position bien plus tranchée qu’en 2009 où seulement 19% avaient avancé une réponse négative. Après l’engouement initial, les premières expériences menées semblent avoir modéré les élans des professionnels. L’optimisation des e-mails pour la consultation mobile ne mobilise quant à elle que 36% de bonnes intentions contre 49% de refus, chiffres qui vont par ailleurs à l’encontre du fort développement de la tendance de l’Internet mobile.

 

Stabilité du budget dédié à l’e-mailing

49% des enquêtés révisent le budget dédié à l’e-mailing à la hausse pour l’année 2011 et ils sont 45% à percevoir un ROI de plus en plus satisfaisant de ce canal. Une évolution quelque peu plus modérée, selon Dolist, que l’année précédente mais des résultats globalement positifs si ces données sont interprétées en considérant le contexte 2010 difficile pour le marché de l’e-mailing (pression médiatique négative, durcissement des politiques de filtrage des FAI, etc.).

 

Trop grande quantité d’e-mails reçus

80% des annonceurs jugent la trop grande quantité d’e-mails reçus par les internautes comme le frein principal de l’e-mailing et 34% environ ajoutent à cela la difficulté que pose la délivrabilité des messages. Alors que la perception des professionnels n’a pas bougé sur ces deux items depuis un an, l’entretien difficile de bases de contacts performantes est quant à lui remonté de 4 places, se situant désormais en 3ème frein

 

61% des interrogés exploitent les opportunités de contact de leurs sites Internet. La location de fichiers compte parmi les activités en baisse, avec 19% de partisans en 2010 contre 30% un an auparavant.

 

65% des participants vérifient systématiquement le rendu visuel de leurs messages, contre 56% en 2009. Cependant, l’optimisation d’impact via la méthode du split-testing ne semble plus être autant recherchée réunissant seulement 30% d’adeptes en 2010, contre 39% en 2009.

 

 

Au moyen d'un questionnaire online, ce sont plus de 400 annonceurs français, travaillant en B2B comme en B2C et de tous secteurs confondus, qui ont été mobilisés entre les mois de janvier et février 2011. On compte parmi les organismes participants 3 Suisses, Banque Accord, Boulanger, Bouygues Télécom Entreprise, Ciel, EDF, Epson, La Banque Postale, M6 Web, Meetic, Orange, Paypal, Pierre Fabre, RATP, Sage, Voyages Auchan

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