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DCI étudie des acquisitions pour son 25e anniversaire

publié le mardi 03/10/2017

L’intégrateur IT parisien utilisera les fonds levés en 2016 lors de son LBO pour réaliser plusieurs acquisitions en France dès fin 2017. Le projet de DCI est de renforcer ses expertises dans les réseaux IT et la cybersécurité, tout en améliorerant son adressage des ETI.


Magazine CBP (www.channelbp.com) : Prévoyez-vous de réaliser des acquisitions pour doper la croissance de Data Concept Informatique (DCI), intégrateur IT qui célèbre ses 25 ans cette année ?

Fabrice Tusseau, promu fin 2014 président de DCI, un intégrateur parisien spécialisé depuis 1992 dans les réseaux IT, puis la cybersécurité : Effectivement. DCI prévoit de réaliser plusieurs opérations de croissance externe dès 2017. Nous étudions actuellement trois acquisitions potentielles, dont la première sera peut-être finalisée fin 2017, voire début 2018.


Quels types d’entreprise DCI cherche-t-il à acquérir ?

DCI cible par exemple des sociétés de services IT régionales afin de compléter sa couverture commerciale et ses expertises.


Quelles expertises DCI prévoit-il de renforcer dès fin 2017 avec ses futures acquisitions ?

DCI prévoit d’enrichir ses compétences dans les télécoms et les réseaux IT, au niveau de la partie transport et de la collecte notamment, afin de disposer d’une offre d’accompagnement des grandes entreprises de bout en bout. DCI souhaite enrichir ses offres de communication et se doter de services complémentaires à ceux que nous proposons déjà dans la cybersécurité, marché qui représente 40% de notre chiffre d’affaires.


En France uniquement ? Et avec quels financements ?

Présent à notre capital depuis l’organisation de notre LBO en 2016, le fonds d’investissement Naxicap aidera DCI à réaliser ses acquisitions. En France tout d’abord. Nous nous intéresserons à l’international dans une deuxième phase.


Financerez-vous vos acquisitions grâce à votre croissance organique également ?

Oui. DCI a enregistré une croissance annuelle d’environ 20% ces dernières années pour atteindre 56 millions d’euros à fin mai 2017. Notre chiffre d’affaires était de 55.6 ME à fin mai 2016, avec une rentabilité d’environ 10%, versus 47.1 ME à fin mai 2015.


Quel chiffre d’affaires DCI prévoit-il de réaliser en 2017 ?

Notre objectif de chiffre d’affaires pour l’exercice 2017-2018 est d’environ 60 ME en croissance organique. DCI prévoit également d’améliorer sa rentabilité et d’augmenter la part des services dans son chiffre d’affaires.


DCI est-il à vendre ?

Non. Comme indiqué précédemment, nous ne sommes qu’au début du LBO que nous avons monté en 2016 avec Naxicap. Ce fonds d’investissements veut aller jusqu’au bout du plan de transformation que nous avons dévoilé début 2017.


Que contient votre programme de transformation ?

En janvier 2017, DCI a dévoilé un plan de transformation pour aligner nos solutions sur notre stratégie de développement et les besoins des marchés que nous adressons. Dont les grandes entreprises (ETI) désormais.


Qu’est-ce qui a changé d’autre chez DCI suite à votre arrivée à la direction générale de cet intégrateur IT parisien en 2011 ?

Beaucoup de choses. Par exemple, quand j’ai été promu fin 2014 président de DCI, j’ai revu l’organisation commerciale du groupe afin de mieux adresser les grandes entreprises (ETI). J’ai ainsi confié la direction générale opérationnelle de DCI à un binôme : Olivier Signoret, qui gère nos actions commerciales, et Nicolas Servage, qui est plutôt en charge lui de la Finance et des services de logistique et de support du groupe. D’ailleurs, je suis content d’annoncer aujourd’hui que les services IT représentent désormais 40% de notre chiffre d’affaires en 2017. DCI augmentera ce ratio dans les années à venir, sans abandonner toutefois la vente de produits, laquelle favorise la vente de services et de support.


DCI prévoit-il d’abandonner l’adressage des PME ?

Aucunement, DCI leur dédie même de plus en plus d’offres IT packagées. Certes, les PME demeurent notre clientèle historique mais suite à l’évolution de notre portfolio, ces entreprises ne représentent plus que 15% de notre chiffre d’affaires en 2017.


Comment DCI organise-t-il sa montée en charge vers les ETI ?

En 2017, DCI a encore étoffé ses équipes afin d’accueillir de nouveaux talents et renforcer notre équipe de direction. Par exemple, le groupe a accueilli cet été Peter Beledu au poste de responsable avant-vente de la partie Communication et Collaboration de DCI, ainsi que Nicolas Henaine, promu responsable avant-vente de notre pôle Cybersécurité et infrastructures digitales.


Et au niveau des services ?

De nouveaux services sont apparus à notre catalogue. En outre, les processus de notre centre de services et de support sont en cours de certification ISO 27001. Cette labellisation permettra à DCI de rassurer les grands comptes sur notre capacité à délivrer des services IT managés de qualité. Nous n’avions pas le choix car les concurrents de nos solutions de cybersécurité pour les ETI sont de grands groupes tels qu’Orange, SFR, etc.


Tous ces projets ont-ils obligé DCI à revoir son organisation en 2017 ?

DCI a réoganisé ses offres en trois pôles, contre quatre précédemment. Le premier est dédié aux outils de collaboration et de communications unifiées, l’une de nos grandes spécialités, là où le second regroupe toutes nos offres liées aux réseaux IT au sein d’un pôle baptisés Infrastructures Digitales. Enfin, la troisième activité de DCI, la plus important en termes de chiffre d’affaires, intègre toutes nos solutions de cybersécurité et de conformité.


N’est-il pas difficile pour DCI de pénétrer les grands comptes, lesquels réduisent actuellement le nombre de leurs sous-traitants ?

Parfois. Raison pour laquelle nous devons arriver avec des marques IT et des projets plus innovants que ceux de nos concurrents. La stratégie de DCI consiste aussi à adresser tout d’abord les filiales de certains grands groupes du CAC 40, afin de pénétrer dans la place en démontrant à leurs maison-mères l’étendue de nos compétences, dans l’hyper convergence par exemple.


Constatez-vous une demande importante des clients pour des offres et services Cloud ?

Oui, pour du Cloud hybride, mi-public, mi-privé. Le passage des entreprises à 100% dans le Cloud ne s’effectuera pas dans un avenir proche. Ce marché constitue une priorité pour un grand nombre de nos fournisseurs IT, surtout dans la communication unifiée (Ucaas), car de nombreux « pure players » arrivent sur leurs marchés IT respectifs. Je rappelle au passage que DCI est toujours agréé hébergeur des données de santé.


Olivier Bellin

bellin@channelbp.com

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