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Datadock, enfin un outil pour en finir avec la médiocrité des centres de formation

publié le mercredi 10/05/2017

Il ne vous reste plus que 3 mois pour être référencés.

 

La France est championne du monde du nombre d’organismes de formation ! Elle compte plus de 75 000 centres référencés, pour 10 000 officiellement identifiés comme des acteurs reconnus. Imagine-t-on l’indécision d’un DRH ou d’un responsable formation devant une telle offre ? Quelles formations professionnelles choisir pour ses stagiaires ? Comment les évaluer ? Mais surtout comment s’assurer de la qualité de leur contenu ? Voici tout l’enjeu du nouvel outil mis à disposition des financeurs : Datadock.  

 

Après des années passées dans une opacité angoissante, la loi du 5 mars 2014 a ouvert la voie à une véritable moralisation de la profession, en s’attaquant au point noir du secteur de la formation : son financement. Terminés les fausses listes d’émargement, la surfacturation des heures et les stages de macramé aux frais du contribuable, désormais, tous les financeurs de la formation professionnelle se voient confier le suivi et le contrôle de la qualité des organismes de formation avec lesquels ils travaillent. Et l’enjeu est de taille ! Car faute de conformité aux critères fixés par le décret du 30 juin 2015, le financement d’une formation non référencée sera désormais impossible. Plus d’un centre de formation pourrait y voir l’opportunité de tirer son épingle du jeu, de faire valoir la qualité de son offre, pourtant depuis l’ouverture de la campagne d’inscription début janvier, trop peu ont encore sauté le pas. Organismes formateurs, cette mesure est la première pierre du rempart à la médiocrité. Vous avez jusqu’au 30 juin 2017 pour être acteurs de sa construction.

 

Une absence de régulation qui coûte cher !

En France, la formation professionnelle continue des salariés représente un budget de 14 milliards d’euros, financée en grande partie par une contribution obligatoire des entreprises (11 milliards), ainsi que par les subventions de l’Etat et des régions. Coûts pédagogiques, rémunération des stagiaires, frais de restauration, d’hébergement… ce que ces chiffres ne traduisent pas, c’est le gâchis représenté par des formations dispensées de manière aléatoire, sans réel gage de qualité. Dans un rapport effrayant publié en début d’année, la Cour des comptes pointait justement ces nombreuses fraudes, liées à un contrôle insuffisant de l’Etat. Il faut dire que jusqu’à présent, n’importe quelle entreprise pouvait se constituer organisme de formation, sous réserve d’être immatriculée au registre du commerce et des sociétés. Résultat, près de 9 000 nouveaux acteurs arrivaient sur le marché chaque année, sans se plier au moindre contrôle. Alors qu’on cherche encore comment réduire la dette du pays, imaginez un peu l’incidence d’un tel gaspillage financier !

 

Formation professionnelle et qualité : l’opacité du marché.

En termes de qualité, la profession porte également son bonnet d’âne. A défaut d’un référentiel clair, la seule manière d’appréhender la valeur d’une formation était jusqu’alors de s’intéresser à ses distinctions. Quelle labellisation ? Quelle certification ? Quelle qualification ? Autant d’étendards qui rassurent sur la démarche adoptée, mais une sémantique ombrageuse qui, finalement, nous renseigne peu sur le contenu dispensé et semble bien inadapté au secteur de la formation. Bien sûr, s’assurer qu’un organisme fait preuve d’exigence pour la mise en place de son système de management de la qualité est important. Obtenir une reconnaissance de ses capacités dans le cadre de sa branche professionnelle est un atout indiscutable, mais ces « diplômes » sont aussi subjectifs que leurs domaines d’application.

 

Datadock, la fondation d’un cadre vertueux

Malheureusement, la frilosité est perceptible du côté des centres de formation. Alors que les petits s’inquiètent de se voir disparaître au profit des mastodontes de la formation, les ténors du secteur y voient une énième contrainte administrative. En conséquence, seulement 10% des organismes de formation recensés sur le territoire ont envoyé leur dossier. Quel dommage de ne pas saisir cette opportunité unique qui va enfin donner une structure commune à tous les acteurs du marché ! Car à y regarder de plus près, adopter Datadock, c’est s’accorder plus de souplesse.

 

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel rythmé par l’urgence de la demande, la réactivité doit être une priorité. Simplifier les processus et optimiser la gestion administrative est indispensable pour évoluer vers un cadre qualitatif et espérer contrer la montée en puissance du e-learning. N’oublions pas que la transmission du savoir passe avant tout par l’humain.  Nous avons jusqu’au 30 juin pour faire reconnaître la solidité de nos méthodes d’apprentissage. Qu’attendons-nous ?

 

Par Alain Rabary, PDG de VAL Software

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