Playboy slot reviewhttp://playboyslotreview.com/

1st European collaborative IT BtoB webmagazine

Cloud public, comment les équipes informatiques peuvent exploiter Microsoft Azure ?

publié le mardi 21/03/2017

Selon les chiffres RightScale de février 2017, la progression du cloud public ne cesse de se renforcer. Si le cloud Amazon (AWS) reste stable à 47%, l’adoption d’Azure bondit de 14% points passant aujourd’hui à 34%. Suivent ensuite Google (15%), puis IBM (8%). Les grands perdants cette année sont Oracle et Digital Ocean, respectivement 3 et 2%.

 

En parallèle, une étude d’Opinion Matters (datant de mars 2017) annonce que 61% des DSI français utilise le cloud hybride.  Les motivations des entreprises à passer sur le cloud public sont multiples, mais ce sont bel et bien la sécurité, la flexibilité et les économies réalisées qui sont les raisons principalement évoquées. En effet, les sociétés souhaitent profiter des bénéfices du cloud en y faisant migrer une partie de leurs charges de travail.

 

Quels sont donc les usages possibles de ce fameux cloud public et lesquels sont les plus susceptibles de vous intéresser ? Zoom sur les principales caractéristiques d’Azure qui pourront aider vos équipes informatiques à optimiser les performances de leur système.

 

Le tarif du cloud public, un frein à son adoption ?

En premier lieu, il est un frein que nous entendons régulièrement et qui effectivement peut refroidir. C’est le tarif. Car lorsque l’on commence à s’intéresser aux offres du cloud public, le prix peut sembler élevé en comparaison des dépenses actuelles, sur des infrastructures internes.

En y regardant de plus près, nous nous rendons pourtant rapidement compte que la liste des fonctionnalités et garanties incluses y est souvent beaucoup plus fournie que ce que peut apporter une infrastructure classique, installée au sein de l’entreprise (appelé encore « hébergement intégré ou en local »).

Regardons concrètement quelles options de mise en place, ou encore de test vous pourriez mettre en place sur le cloud public, de Microsoft par exemple.

 

1 – Azure, en complément de votre infrastructure informatique interne

Même après avoir pris conscience de ce que le cloud public peut nous offrir, il est rarement question de commencer à immédiatement y migrer nos infrastructures existantes, que ce soit en raison de la nécessité d’attendre l’amortissement d’une récente acquisition de serveurs, de se familiariser avec la plateforme ou tout simplement de s’assurer qu’on prend la bonne décision.
Dans un premier temps, il est pourtant possible de tirer parti de nombreux services de cloud public, sans y migrer votre infrastructure de production, en voici quelques exemples :

 

A – L’externalisation de sauvegarde : Azure Backup

La mise en place numéro 1 que nous vous recommandons est l’externalisation de vos sauvegardes. C’est un grand classique, certes, mais qui reste indispensable afin de protéger votre système informatique. Cette option mérite que l’on s’y intéresse largement, si votre solution actuelle présente des problèmes de fiabilité ou vous coute trop cher : ici, comptez environ 100 € mensuels pour 10 machines virtuelles de 100 Go chacune, tout compris. Les DSI ne s’y sont d’ailleurs par trompé puisque c’est bien le stockage et la sauvegarde de données qui sont les usages principaux du cloud public.

 

B – Le Plan de Reprise d’activité (PRA informatique) : Azure Site Recovery

On monte ici d’un cran dans la protection de l’activité de votre entreprise : contrairement à la sauvegarde qui n’a souvent lieu qu’une fois par jour et dont on ne sait pas forcément toujours quoi faire en cas d’incident majeur (incendie, inondation, etc…), Azure Site Recovery utilise un mécanisme de réplication de vos machine virtuelles directement dans le cloud public, et grâce à des outils de planification et d’automatisation de la bascule, elles sont prêtes à y être redémarrées en cas d’incident. Comptez environ 20€/mois/VM et 75€/mois/To pour la réplication et le stockage vers Azure.

 

C – La surveillance des infrastructures : Microsoft Operations Management Suite

La sécurité est une préoccupation majeure des DSI et c’est bien légitime. Pour 56% d’entre eux, la sécurité est un élément décisif pour passer au cloud (source Opinion Maters pour NetApp). Le cloud public offre des réponses à cette problématique de sécurisation des infrastructures, notamment au travers de services tels que Microsoft Operations Management Suite.

 

Via l’externalisation des logs de vos serveurs Windows et Linux, et leurs passages dans le moteur d’analyse d’Azure, cette solution vous rendra un nombre étonnant de services : 

- Analyse des bonnes pratiques de sécurité et de performance pour votre Active Directory, vos serveurs SQL, IIS, etc,

- Logs de connexions sur vos serveurs, détection d’intrusion, résultat et origine des tentatives de bruteforce, etc,

- Inventaire des mises à jour critiques de sécurité en attente d’installation,

- Analyse en temps réel des pertes de connectivité au sein de votre réseau.

 

La liste est encore longue, et l’activation de ces services se fait « à la carte », comptez environ 5 à 30€ mensuels par serveur à protéger, mais sachez qu’il existe un plan gratuit sans limitation de durée qui est déjà très utile, même s’il ne permet pas de conserver plus de 7 jours d’historique.

 

2 – Azure, comme destination de votre infrastructure informatique actuelle

La méthode « Lift and Shift » ou littéralement « Soulever et déplacer » consister à migrer des applications ou services IT tels quels, vers le cloud, et ce, sans re-design préalable. Elle s’appuie sur les offres de type « Infrastructure as a Service » (IaaS), dont les composants (serveurs et réseaux virtuels, disques de stockage, etc…) sont proches de ceux qu’on trouve dans une infrastructure de virtualisation classique « sur site/intégrée ».

Cette similarité permet, par exemple, de migrer l’ensemble de vos machines virtuelles vers le cloud sans nécessiter d’adapter les applications qui s’y trouvent, opération dont le coût ferait souvent disparaitre l’intérêt financier de la migration.

 

Cette méthode présente donc l’avantage de permettre la migration de presque n’importe quel logiciel vers le cloud, dans un temps relativement court et sans nécessiter une maîtrise des technologies du cloud public.

Un inconvénient notable cependant : elle ne permet pas de profiter pleinement de toutes les avancées apportées par le cloud public, notamment en matière de mise à l’échelle automatique, de sécurité managée, d’économie de ressources, (etc) que l’on retrouve majoritairement dans les offres de type « Platform as a Service » (PaaS).


3 - Azure comme lieu de naissance de votre infrastructure informatique de demain

Ultime étape et option d’avenir : héberger directement vos applications sur Azure et considérer le cloud comme une allocation de services, plutôt qu’une ressource matérielle en tant que telle.

 

Car certes, le cloud public possède de nombreux avantages, mais son exploitation révèle un point crucial : le Cloud public (et le Cloud en général) transforme la matière d’utiliser les ressources IT. Nous parlons de moins en moins de matériel (entendre : CPU, RAM, …) mais de bien de services. En effet, la finalité de l’outil informatique n’est pas d’acheter de beaux serveurs à placer dans des racks ; c’est bel est bien d’apporter une plus-value à votre « information » et à votre entreprise.

Le cloud apporte justement un ensemble de solutions pour que vous puissiez vous concentrer sur votre cœur de métier. Prenons un exemple courant : les services web. Ceux-ci doivent être disponibles 24/24 7/7. Si vous avez un site web vitrine, un site de e-commerce, ou encore des applications web complexes, vous possédez sûrement un (ou plusieurs) serveur web, un serveur de base de données, etc… En fonction de vos besoins, vous êtes même amenés à devoir configurer et maintenir vous-même ces serveurs.

 

Ne serait-il pas préférable de posséder un service permettant d’héberger votre application web, sa base de données et les services associés sans se soucier de la configuration des serveurs, leurs mises à jour, … ? Cerise sur le gâteau, imaginez que ces serveurs soient configurés et maintenus par des équipes d’experts. Le Cloud répond à cette problématique (et bien d’autres d’ailleurs) !

 

Juste un dernier exemple pour vous montrer l’orientation « Cloud ». Imaginons que vous ayez un besoin d’exécuter un script, bout de code à un certain moment de la journée ou en fonction d’un évènement. Traditionnellement, il vous faudrait un serveur pour pouvoir exécuter ce code. Vous utiliseriez probablement un tâche planifiée (cron pour nos amis linuxiens) et voilà, vous avez répondu à votre problématique.

 

A présent, prenons cette problématique est adaptons là au Cloud public de Microsoft : Azure. Nous allons utilisez pour cela le service Functions. Et voilà, vous avez répondu à votre problématique. Nul besoin de serveur ou de configuration, vous « envoyez » votre code à Azure et Microsoft se charge de l’exécuter pour vous, quand vous le désirez. De plus, vous ne payez que lorsque le code s’exécute, pas de ressources gaspillées.

 

L’exploitation cloud de l’informatique « traditionnelle » reste délicate en l’état

Bien que le cloud apporte beaucoup de réponses (efficaces) à des problématiques courantes de l’entreprise, il a toutefois ses limites ... Ces nouveaux services dont vous entendez parler régulièrement aujourd’hui (comme App Fabric, ou encore les containers, …) ne correspondent pas à une utilisation de l’informatique « traditionnelle ». Ces services demandent une refonte des applications, avec une approche orientée « Cloud ». Les applications traditionnelles (ex : 3-Tier Web App) ne peuvent pas profiter de la puissance du Cloud par leur aspect monolithique, et devront être réécrites.

 

Openhost, fournisseur de solutions cloud hébergés en France ou sur Azure, certifié Cloud Solution Provider Tier 1 de Microsoft

 

Autres articles sur le même sujet :

Mots clefs :

Trouver un partenaire dans votre région

tory burch glasses https://eyeweardock.com/shop/brand/tory-burch/