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Check Point veut renouveler les appliances de sécurité vieillissantes

publié le jeudi 22/04/2010

Amnon Bar-Lev, vice-président des opérations mondiales de Check Point, a exhorté ses principaux Var européens réunis mi avril à Londres à rafraichir la base installée d’appliances de sécurité vieillissantes. Le dirigeant les a aussi encouragé à déployer sa nouvelle offre IPS Software Blades. Enfin, ce fournisseur s’engage auprès d’eux à améliorer les prestations de son support.

 

 

CBP (Channelbp.com) : Quelles priorités avez-vous fixé à vos principaux partenaires réunis à londres mi avril ?

Amnon Bar-Lev, vice-président des opérations mondiales de Check Point : Je les ai encouragés à rafraichir la base installée d’appliances de sécurité vieillissantes chez leurs clients. C’est une bonne opportunité pour vendre nos nouveaux produits comme Abra, notre bureau virtuel sécurisé, ou encore notre DLP, etc.

 

Vos partenaires ont-il des raisons d’être satisfaits des efforts accomplis en leur faveur par Check Point en 2009 ?

Oui, car il y a quelques années, notre croissance était faible et nos partenaires ne gagnaient pas toujours assez d’argent avec Check Point. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, nous mettons à leur disposition des produits leur permettant de bien gagner leur vie, tels que nos IPS Software Blades par exemple. Ces nouveaux logiciels de sécurité modulaires, déployables sur nos appliances ou des serveurs, représentent jusqu’à 6 M$ de ventes potentielles pour un Var adressant une centaine de clients.

 

Comment vos Var peuvent-ils adresser le potentiel que représentent, selon vous, ces Software Blades ?

Ils doivent encourager leurs clients à migrer leurs bases installées sur ces nouvelles solutions de sécurité. Le modèle économique de ces blades, dont le prix est volontairement faible, permet leur diffusion vers le plus grand nombre d’entreprises. D’ailleurs, le client bénéficie également de cette migration, au niveau des performances notamment, mais aussi de la consommation électrique, etc.

 

Est-ce que la virtualisation des serveurs constitue également une opportunité pour vos Var ?

Je constate effectivement des opportunités dans la consolidation des centres de données et leur virtualisation, notamment pour le déploiement de notre offre VSX lancée en 2009. Toutefois, même si ses ventes montent, elles ne sont pas encore très significatives. Check Point a récemment baissé le prix de ses licences pour en doper les ventes. Il y a deux genres de produits : ceux qui se vendent et ceux qui sont stratégiques…

 

Même constat pour le Cloud Computing ?

En partie. L’outsourcing n’est pas un phénomène nouveau et l’ASP existe d’ailleurs depuis 10 ans. Le vrai challenge lié à la sécurisation du Cloud réside dans la protection des ressources échangées entre les différents clients, leurs sous-traitants, etc. un problème qui n’est pas encore complètement résolu.

 

Disposez-vous d’une offre de sécurité dédiée aux environnements IT situés dans le Cloud Computing ?

Nous disposons de solutions intéressantes, même si notre offre n’est pas encore complète dans ce domaine. Check Point va prendre davantage en compte la protection des systèmes IT dans les data centers, afin de mieux satisfaire ses clients intéressés. Le danger dans ce domaine est de prétendre que les outils disponibles résolvent tous les problèmes de sécurité, ce que Check Point se refuse à affirmer.

 

Prévoyez-vous de recruter de nouveaux partenaires en France et en Europe ?

Nous continuons à recruter de nouveaux partenaires, et pas forcément pour commercialiser et déployer des produits existants. Je précise que je suis satisfait de la plupart de nos partenaires. Je compte d’ailleurs sur eux pour mieux adresser les PME avec des produits comme notre suite End Point Security, même si certains de nos partenaires ne veulent pas toujours les vendre.

 

Que faîtes-vous pour améliorer la qualité de votre service de support, laquelle ne fait pas l’unanimité chez vos partenaires ?

Nous investissons régulièrement pour améliorer notre support, et dernièrement à l’occasion de l’acquisition des activités de Nokia. Check Point a ainsi augmenté de 50 % les effectifs dédiés au support et nous avons amélioré également les outils de débogage des installations, notre base de connaissances, etc. Enfin, nous venons aussi de lancer un portail de support qui répertorie les problèmes connus sur nos produits.

 

Constatez-vous une amélioration rapide de votre service de support ?

Check Point mesure la résolution des tickets ouverts dans la journée, et le groupe constate qu’au moins 50 % des tickets le sont au quotidien. Je souligne que nos partenaires sont aussi là pour assurer notre support chez leurs clients

 

Quelles sont les missions de votre division Professional Services ?

Notre division Professional Services assure des prestations à la demande, mais elle n’est pas là pour concurrencer nos partenaires. La preuve, le prix de ses prestations est beaucoup plus élevé que les leurs.

 

Ferez-vous faire évoluer votre programme channel en 2010 ?

Nous avons changé notre programme de partenariat en 2008 et nous continuons de le faire évoluer tous les ans, afin de toujours simplifier davantage la manière dont nos partenaires travaillent avec Check Point.

 

Quelles nouveautés avez-vous introduites récemment dans ce programme ?

Par exemple, nous mettons gratuitement à disposition de nos partenaires des contenus en syndication concernant Check Point. Nous avons également renforcé nos efforts sur la génération de leads capturés sur notre site web. Enfin, nous lancerons au second semestre un outil de cotation en ligne.

 

Estimez-vous qu’il est facile pour vos partenaires de travailler avec Check Point aujourd’hui ?

Oui, car Check Point reste une société à taille humaine et nous sommes à l’écoute de nos partenaires et clients.

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