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BPM, composition d’applications et Cloud Computing : les trois piliers d’un SI performant

publié le mercredi 18/01/2012

Le Cloud Computing a certainement été le sujet le plus en vogue de l’année 2011. Ce formidable engouement devrait s’accélérer en 2012 avec le lancement de projets majeurs dans les entreprises et au sein des administrations. Pas une offre, pas un produit sans sa déclinaison dans le nuage. Au-delà de l’effet de mode, il est surtout nécessaire de définir un service répondant à un besoin client constaté. Dans le cas de la composition d’applications et du BPM, il s’agit principalement de permettre un accès à une infrastructure On the Cloud pour créer et partager simplement ses propres applications.

 

La mise en place d’un service Cloud est donc un axe central. Au regard des sujets liés aux BPM et à la composition d’applications, nous estimons que trois grands domaines fonctionnels doivent être à la base du dispositif afin de le rendre accessible à tous et performant. Il s’agit d’une colonne vertébrale indispensable afin de transformer son projet de Cloud en une réalité opérationnelle.

 

 

1. Obtenir sur simple inscription Web un environnement complet

 

2 clics, 2 mails et 2 minutes pour disposer d’une plateforme comprenant un service de workflow, une base de données, une GED et un service applicatif.

 

 

2. Déployer simplement et rapidement ses applications sur-mesure

 

Sans quitter le cœur de la solution de composition, il doit être possible d’envoyer sur le Cloud son application comprenant processus, données métiers, documents et IHM par simple clic. Evidemment, il n’y a pas de miracle sans travail. Cela exige de concevoir les applications en respectant quelques pratiques de développement, de déploiement et de sécurité inhérentes à tout environnement Cloud. L’effort réalisé est de fournir à l’utilisateur cette organisation nativement ainsi que le procédé de transfert. Le service Cloud se charge alors du déploiement, tout en informant les équipes sur l’avancement.

 

 

3. Administrer facilement l’environnement

 

Le Cloud ne signifie pas forcément s’abstraire complètement des problématiques d’administration. Il est recommandé de permettre aux utilisateurs de conserver la main sur l’activité des services, par exemple. Une interface d’administration permet d’arrêter et de démarrer les modules, d’administrer le workflow et d’obtenir l’ensemble des logs et des historiques des applications et publications.

 

Ainsi, dès le premier sprint, l’utilisateur accède à une plateforme éprouvée et adaptée au Cloud Computing. Finie la phase de mise en œuvre technique amoindrissant considérablement la valeur métier. Finies les fins de sprints phagocytées par les temps de déploiement importants et sujets à risque avant les sprints reviews. Finie la recherche d’une machine, d’un serveur accessible par l’équipe et par le client. La mise à disposition simple et rapide des évolutions, par les équipes vers les clients, garantit l’esprit et l’efficacité des méthodes agiles.

 

 

Bien des perspectives s’ouvrent aux futurs utilisateurs : des rapports et statistiques en temps réel, du BI sur les applications, une traçabilité complète, des mécanismes de backup, mais surtout un store, c'est-à-dire un sujet complémentaire, mais indispensable qui permet d’éviter le syndrome de la page blanche, à savoir accéder à un nombre important d’applications, de processus et de composants utilisables ou modifiables en fonction des besoins spécifiques de chaque client.  

 

 

Le BPM et la composition d’applications vont donc pleinement tirer avantage des apports liés au Cloud Computing. Cela se traduira par des gains de productivité importants et par le lancement rapide de projets toujours plus porteurs et générateurs de plus-value pour l’ensemble des acteurs économiques.

 

 

 

Laurent Henault, président de W4

 

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