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41% des Français sont favorables au paiement mobile

publié le vendredi 11/02/2011

A quelques heures de l’ouverture du Mobile World Congress, Wincor Nixdorf, partenaire stratégique des banques et des magasins, présente les résultats dédiés au paiement mobile de son Baromètre sur « Les Français et les moyens de paiement électroniques » en partenariat avec l’Ifop.

 

Les Français prêts pour le paiement via téléphone mobile

Lorsqu’on leur demande s’ils seraient favorables ou opposés à la possibilité de pouvoir payer avec leur téléphone portable, près de la moitié des Français, 41%, se dit favorable à utiliser ce nouveau mode de paiement. Seuls 19% se montrent « très opposés » à cette proposition.

 

Dans le détail, les hommes et les personnes vivants en région parisienne se montrent plus intéressés avec respectivement 49% et 51% de réponses favorables. La profession et le niveau de revenus ont également une forte influence. En effet, les cadres supérieurs et les professions libérales sont les plus intéressés par le paiement mobile (57%) contrairement aux ouvriers (32%). Le nombre de personnes prêtes à adopter ce type de paiement est également fortement corrélé au niveau de revenus, 38% pour les revenus de 1 000 à moins de 1 500 euros, contre 57% pour les revenus de 5 000 euros et plus.

 

Il y a deux raisons principales qui motivent les Français a adopté le paiement mobile. Loin devant dans les réponses recueillies, « la simplicité » est citée pour 82% des personnes favorables à ce changement. La deuxième raison mise en avant par la majorité des sondés favorables (51%) est « la rapidité ».

En revanche, « la sécurité » est le principal frein mis en avant. Il est largement exprimé par 79% de ceux qui sont opposés au paiement mobile. « Le coût » (29%) et « la complexité » (21%) sont les deux autres freins qui suivent dans les réponses des personnes interrogées.

 

 

Les Français attendent des services bancaires sur mobile

 

Les Français sont intéressés par de nouveaux services bancaires sur mobile (Mobile Banking). En effet, près d’un tiers (31%) aimerait avoir la possibilité de retirer de l’argent liquide sur un distributeur de billets via leur mobile, sans carte bancaire. Même adhésion pour la possibilité d’envoyer un micro-paiement via des services comme Twitter/Paypal. Et même des solutions paraissant encore futuristes commencent à séduire comme la possibilité de transférer de l’argent d’un téléphone portable à un autre (19%) ou de payer en donnant son numéro de téléphone au lieu de son numéro de carte de crédit (13%).

 

 

« Ces résultats nous montrent clairement que les Français sont sensibles et ouverts à la possibilité d’utiliser leur téléphone portable comme outil de paiement. Les évolutions technologiques dans le mobile permettent aujourd’hui aux différents acteurs du marché de diversifier leurs services et de se rapprocher de leurs clients », commente Steve Bousabata, Directeur Banking de Wincor Nixdorfen France. « On peut distinguer trois nouvelles tendances dans le secteur bancaire autour du ‘Mobile Banking’. La première concerne la possibilité de pouvoir proposer le même niveau de services que celui proposé sur internet, à savoir l’accès en temps réel aux soldes de ses comptes ou bien encore la possibilité de transférer de l’argent. La seconde tendance gravite autour de l’acte du retrait d’argent. L’objectif est de donner la possibilité aux clients de pouvoir retirer de l’argent directement via leur mobile dans les distributeurs des banques. Enfin, une autre tendance s’oriente vers l’amélioration de la relation client en offrant de nouveaux services tels que la possibilité de télécharger de la musique directement sur son mobile lorsque l’on retire de l’argent dans un distributeur. L’interaction avec l’outil permettra alors à la banque d’offrir à ses clients de nouveaux services ».

 

Méthodologie de l’enquête Ifop

Echantillon de 1025 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing) du 19 au 21 octobre 2010.

 

 

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